Bâton de joie

Blabla vidéoludique non influencé
et probablement orienté.
¯\_(ツ)_/¯
Le déjà scandaleux Areal renommé en STALKER Apocalypse

Le déjà scandaleux Areal renommé en STALKER Apocalypse

C'était le feuilleton de l'été : le studio de West Games soit-disant composé par des anciens développeurs clés de GSC Gameworld, responsable de S.T.A.L.K.E.R. et ses extensions, cherchait à financer sur Kickstarter Areal, un FPS qui ressemblait tellement à S.T.A.L.K.E.R. que les accusations de plagiat, de vol de contenus et de mensonges fusaient de toutes part.

Malgré tout le bordel généré, le titre avait réussi à atteindre les 60 000 dollars de dons requis. Sauf que West Games fût accusé d'avoir truandé les dons, et Kickstarter pris la décision d'annuler la campagne de crowdfunding qui fût finalement transférée sur leur propre site.

Nouvelle étape dans le foutage de gueule en or massif : les joyeux lurons demandent désormais 600 000 dollars sur World Wide Funding (un site de financement participatif totalement inconnu) pour sortir ce même Areal qui est plus que jamais un clone de S.T.A.L.K.E.R. puisqu'il porte désormais le nom (déposé) de STALKER Apocalypse. A fortiori ils doivent se dire que l'absence de points entre les lettres devrait les protéger de toute attaque juridique. Pas sûr que les avocats vont penser la même chose en voyant la tronche du logo qui s'amuse à mettre des vis à des endroits hautement stratégiques.

Mais ça ne s'arrête pas là car les brigands continuent d'utiliser des extraits des S.T.A.L.K.E.R. pour faire la promotion de leur jeu (s'il existe vraiment) :

 

 

Tout ce que l'on peut voir de STALKER Apocalypse pour l'instant réside dans la présence d'artworks et de très courtes vidéos illustrant une arme, un artefact et une anomalie sur un fond noir.

C'est censé sortir en 2016 sur Windows et Mac OS avec compatibilité Oculus Rift, mais aussi sur PS4 et Xbox One. Enfin tout du moins si les développeurs parviennent miraculeusement à réunir les fonds nécessaires, et s'ils ne finissent pas "accidentellement" bouffés par des ours en rût imbibés de vodka.

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